Les artistes et la gentrification

community discussion on critically examining the relationship between artists and gentrification

discussion communautaire critique sur les relations complexes entre les artistes et le processus de gentrification.

as part of the Howl festival / dans le cadre du festival Howl
https://www.facebook.com/events/679575678747879/

Saturday, April 26, 2014
2—4pm, free!
le cagibi, 5490 St Laurent Blvd
Montréal, Québec

Samedi, 26 Avril 2012
14h-16h, gratuit!
Café le cagibi, 5490 Boulevard Saint-Laurent
Montréal, Québec

a panel discussion taking place within the context of the Howl festival of art and revolution in Montreal.

cette discussion prendra place dans le cadre du festival Howl! à Montréal.

animée par / moderated by : Kaie Kellough

présentation des participant.e.s :

* Pascale Brunet

pascale is a community organizer and social knitter based in montreal. In the past few years she took part in different collective projects that mix art, politics, community building, public spaces and care : P!nk Bloc, Maille à Part, Politics & Care, Back Off!, etc. // pascale est une organisatrice communautaire et une tricoteuse sociale qui vit à montréal. Dans les desnièere années elle a travailler sur différents projets collectifs qui mélangent art, politiques, le bien-être, l’espace public et la création de liens dans nos communautés : P!nk Bloc, Maille à Part, Politics & Care, Back Off!, etc.

* Fred Burrill

Fred est organisateur communautaire avec le POPIR-Comité Logement et membre du réseau de solidarité du Sud-Ouest. Il est actif dans une variété d’initiatives anticapitalistes et opposées à la gentrification. // Fred is a community organizer with the POPIR-Comité Logement, and a member of the Southwest Solidarity Network. He is active in a variety of anticapitalist and anti-gentrification struggles. http://popir.org/

* Edith Lafrenière

Edith habite Parc-Extension et travaille au Café L’Artère, coopérative de solidarité, comme coordonnatrice de la programmation culturelle. Elle est également intervenante sociale auprès de jeunes femmes en situation d’itinérance. // Edith lives in Parc-Extension and works at Café L’Artère, coopérative de solidarité as the coordinator of cultural programming. Also Edith also works with young women facing homeless and poverty. http://artere.coop/

* Peter Burton

Peter a musician and is one of the coordinators of the Suoni per il Popolo festival in Montreal. // Peter est un musicien et est également le coordinateur du festival Suoni Per Il Popo à Montréal. http://suoniperilpopolo.org/

art by / par
http://ecolemontagnerouge.tumblr.com/

Assemblée publique du 4 mai : une idée du déroulement

Pas besoin d’un doctorat en urbanisme pour comprendre les effets de la gentrification. Dans nos quartiers, elle prend la forme de l’éviction massive des résidant-e-s des lofts Moreau ou de ma voisine âgée de 76 ans qui habitait son logement avant même que le nouveau proprio soit né, de la multiplication des caméras de surveillance, de la répression des travailleuses du sexe et évidemment, de la construction d’un immeuble à condos sur le terrain vacant où on avait planté des fleurs l’été dernier. Si pour les plus pauvres les effets négatifs de ces transformations sont évidents, il aura fallu le fracas de la vitre brisée pours que des élu-e-s en prennent acte. Il semble désormais impossible d’ignorer ce phénomène, mais il semble beaucoup moins évident de s’organiser pour ne
plus le subir sans broncher.

Le collectif À qui la ville? vous invite à participer à une assemblée publique d’organisation afin de contrer la gentrification (ou l’embourgeoisement, on est à l’aise avec les deux tant que vous êtes contre!). Bien que nous soyons conscients de la pertinence de mener cette lutte localement nous croyons qu’il est urgent de coordonner nos initiatives contre la transformation de nos quartiers au détriment des populations pauvres. Le but de l’assemblée est donc d’échanger sur nos expériences mais surtout de développer des initiatives communes de lutte.

À cette fin, voici le déroulement proposé :

Midi Lunch collectif

13 :00 Introduction et échanges

13 :30 Qu’est-ce qui se fait?

14 :00 Pause

14 :15 Discussion en caucus (nord-sud-est-ouest)

15 :15 Retour en grand groupe-propositions

16 :00 Projection d’un film tourné durant l’occupation d’un terrain à St-Henri en juin 2013

1er avril : front commun dans le Sud-Ouest pour des réserves foncières

Affiche1erAvril_FrDepuis quelques années déjà, on voit dans le Sud-Ouest les projets de condos se multiplier. Cela ne se fait pas sans conséquences sur les locataires de nos quartiers qui voient les loyers augmenter, les logements bon marché récupérés par des nouveaux propriétaires ou démolis pour faire place à des condos. C’est la gentrification.

Pourtant, il y a d’autres solutions : les logements sociaux. La ville et le gouvernement du Québec ont les pouvoirs et les moyens de favoriser le développement du logement social. Pour que le logement soit un droit pour toutes et tous, il faut qu’il soit sans but lucratif et non pas confié au marché privé. Le gouvernement du Québec doit financer AccèLogis. La Ville et l’arrondissement ont le pouvoir et la responsabilité de favoriser le logement social, notamment en réservant des bâtiments et des terrains vacants, en les protégeant des promoteurs et en les achetant pour du logement social.

 MARDI 1ER AVRIL, ON N’ATTENDRA PAS LE PRINTEMPS POUR AGIR !

BBQ POUR LE LOGEMENT SOCIAL

18h au 815, BELAIR

Les quatre (4) tables de quartier et les deux (2) comités logement font front commun et vont interpeller les élus locaux pour leur demander de développer une stratégie de mise en réserve foncière. Nous avons des listes de terrains et de bâtiments, des projets de coopérative, nous sommes mobilisé.e.s, nous voulons que l’administration agisse !

Pour informations
POPIR-Comité Logement
4017, Notre-Dame Ouest – 514-935-4649

Panel sur les résistances à la gentrification

La gentrification est l’objet de plusieurs débats et lieu d’analyse. Le mardi 18 mars, des étudiantes et étudiants de l’École des affaires publiques et communautaires de Concordia organisent un panel de discussion sur la résistance locale à la gentrification.

«Nos rues, nos histoires, nos avenues : réflexions sur la résistance à la gentrification du Sud-Ouest, Parc-Extension et Hochelaga Maisonneuve.»

panel_concordiaParmi les initiatives locales, la campagne «À qui la Ville ?» sera présentée.

À la recherche de contributions pour un livre.zine.pamphlet sur À qui la ville?

À la recherche de contributions pour un livre.zine.pamphlet sur À qui la ville?

(English will follow)

En juin dernier, suite à l’appel lancé pour une manif-action pour le droit au logement, un terrain vacant situé dans le quartier de Saint-Henri est occupé pendant plusieurs jours sous la bannière d’À qui la ville? Dans le but de garder la mémoire de cette lutte vivante et d’inspirer d’autres personnes à participer à des actions directes; un film est en préparation…

Ceci étant dit, une action d’une telle ampleur ne peut se résumer à un documentaire de plus ou moins une heure. Afin de faire cohabiter plusieurs histoires, souvenirs, réflexions, visions, rêves et espoirs; nous sommes présentement à la recherche de contributions pour la création d’une oeuvre collective sur le thème d’À qui la ville? Ce projet prendra la forme d’une publication imprimée (livre.zine.pamphlet) dans laquelle on retrouvera, entre autre, le DVD du film.

L’idée est de créer un espace où différentes voix pourront se faire entendre; nous aimerions que diverses personnes, ayant participé.e.s ou non à l’occupation de Saint-Henri, témoignent de leur expérience et.ou de leurs réflexions. De plus, nous aimerions entendre d’autres histoires de luttes pour le droit au logement ou contre la gentrification.

Dans nos rêves les plus fous, le livre.zine.pamphlet serait rempli de mots, d’émotions, de réflexions et de créations artistiques (bandes dessinées, collages, stencils, origami, etc.) Exprimez-vous sur vos expériences et vos rêves de luttes et d’actions directes: squat, occupation de terrain et de bâtiments, manifestations, enjeux autour du déplacement de population, liens à faire entre les luttes pour le logement d’ici et d’ailleurs, projets de coopératives et de logement social. Comment peut-on se réapproprier l’espace public? Quelles sont les choses à penser si l’on planifie une occupation de terrain.bâtiment? Comment nos vies et nos luttes sont-elles liées au colonialisme? Tout ça et beaucoup plus!

N’hésitez pas à envoyer des oeuvres ou des textes qui ont déjà été diffusé.e.s ou fabriquez.écrivez quelque chose de nouveau pour l’occasion. Pour ce qui est de l’arrrrt, gardez en tête qu’il s’agira d’un objet auto-produit et par le fait même le noir.gris.blanc est fortement suggéré.

Vous avez le syndrome de la page blanche? Pour vous aider à transcender vos angoisses et parce que c’est beaucoup plus amusant de créer collectivement, nous vous proposons trois ateliers de bricolage.écriture.travail pour permettre l’inspiration mutuelle!

Lundi le 10 février 2013 de 17h à 20h à la Coop Le Milieu (1251 Robin)

Mercredi le 26 février de 17h à 20h au Ste-Emilie Skillshare (3942 Ste-Emilie)

Samedi le 1 mars de 13h à 16h au Café Aquin de l’UQÀM (320, Ste-Catherine Est, local A-2030)

Vous avez jusqu’au 10 mars pour nous faire parvenir vos contributions à l’adresse suivante: oeuvrecollective-aquilaville@riseup.net

*Si vous êtes enthousiasmé par ce projet et que vous voulez participer d’une façon ou d’une autre à la confection dudit zine.livre.pamphlet (révision, enluminures, traduction, mise en page, etc.) : faites-nous signe.

Si vous avez des questions.commentaires.idées, n’hésitez pas à nous envoyer un petit mot!

Le collectif de l’oeuvre collective À qui la ville?

Seeking contributions for a book.zine.pamphlet about the housing campaign À qui la ville?

 Last June, after a callout for a manif-action for housing rights, a vacant lot was occupied in Saint-Henri under the À qui la ville? banner. Hoping to keep this struggle alive and hopefully inspire other people to take direct action, there’s a movie that will be launched in the near future.

That being said we recognize that such actions cant be summarize in a one hour documentary, so in order to create a multilayered, collectively authored reflection/publication/two dimensional time capsule, we would love it if you contributed stories, memories, reflections, visions, dreams, hopes and fantasies…

The idea is to create a space where different and perhaps even divergent narratives can come together, coexist and where folks coming from diverse perspectives who may or may not have participated in the Saint Henri occupation can share their experiences and their reflections. We would also be thrilled to have contributions from folks involved in other anti-gentrification/housing rights struggles.

In our wildest dreams, the book.zine.pamphlet would be filled with words, emotions, reflections, disturbances, whimsy and love stories about our lives and the spaces we inhabit as well as a plethora of different forms of artistic expressions and creations. (comics, collages, stencils, origami, etc.) Tell us about your experiences and your revolutionary fantasies, your dreams of direct actions…

Squats, building and land occupations, protest, issues about population displacement, links between housing rights struggles here and afar, coop & social housing projects. How can we take back public spaces? How can we prepare ourselves for land.building occupation/attempted corporate takeover and increased militarization of our cities? How does all this tie in with colonialism? All that and much more.

Don’t hesitate to send art or texts that have already been published or send us something completely new! 
Regarding arrrrrt, please keep in mind that this is a DIY publication: black.white.and.gray is highly recommended so your piece may be beautifully reproduced.

Prone to writers block. Having fears of a white canvas. Fret not! Since it’s much more fun to create collectively, we’re organizing three magic filled moments of where you can come and work on your piece and be inspired by the work of other humans.

Monday February 10th form 5-8pm at Coop Le Milieu (1251 Robin)

Wednesday February 26th form 5-8pm at Ste-Emilie Skillshare (3942 Ste-Emilie)

Saturday March 1st form 1-4pm at Café Aquin (320, Ste-Catherine East, room A-2030)

You have until March 10th to send us your contribution at the following email address: 
oeuvrecollective-aquilaville@riseup.net

* If you’re extremely enthusiastic about this project and that you want to help out in a way or another to the creation of this zine.book.pamphlet (corrections, ornamentation, translation, lay-out, etc.): Send us a message!

If you have questions.comments.ideas, don’t hesitate to write to us!

Le collectif de l’oeuvre collective d’À qui la ville?

Gentrification des quartiers populaires : le ton monte, les actions se multiplient !

Il y a plus de deux semaines maintenant, la gentrification a fait la Une des journaux après que 4 vitres soient cassées dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve. Alors que, depuis des années, les comités logement dénoncent et proposent des alternatives aux condos sous la forme de logement social, les politiciens/iennes, les journalistes et autres chroniqueurs/seuses semblaient découvrir le phénomène et ses impacts sur les tensions sociales dans les quartiers populaires !!

Quoiqu’il en soit, plusieurs comités logement ont pris la parole pour rappeler que les élu-e-s ont un pouvoir sur la gentrification. En fait, en ce moment, la transformation des quartiers populaires se fait avec leur aval, au nom de la revitalisation et de la mixité sociale. Ce que disent les comités logement c’est que les paliers de gouvernement devraient plutôt en faire plus pour le logement social qui est la seule alternative à la survie des quartiers populaires et à peu près la seule forme de logement qui réussisse à garder en ville les familles sans les sur-endetter comme le font les condos !

Au-delà des conférences et des communiqués de presse, plusieurs actions ont été menées pour dénoncer l’embourgeoisement et exiger des réponses sous la forme de logement social. Par exemple, à Pointe-St-Charles, des groupes ont rappelé que la Pointe est un quartier populaire où il fait bon vivre en coop, à Verdun, le CACV continue  de faire signer sa pétition pour que le terrain Gaetan-Laberge soit mis en réserve. À Côte-des-Neiges, le Projet Genèse a aussi dénoncé la gentrification qui met dehors les locataires.

Le FRAPRU aussi a lancé ses «pressions cuvées 2013-2014» dans la perspective d’obtenir 50 000 logements sociaux dans le prochain budget du Québec. La campagne s’amorce bien avec deux actions consécutives, à Québec le 10 décembre, et à Montréal le 11 décembre, où des militant-e-s pour le droit au logement ont bloqué l’accès à deux banques, exigeant le retour d’une taxe sur le capital abolie en 2011 et qui permettrait de financer les fameux 50 000 logements sociaux réclamés. Le FRAPRU et ses membres semblent déterminés, ce qui laisse entendre que l’hiver pourrait être politiquement chaud!!